Bandeau
Synthèse 2012 > Grande-Bretagne

Grande-Bretagne 2012

Les Britanniques sont moins anxieux que la moyenne des Européens, en partie parce qu’ils considèrent moins souvent que les mécanismes de protection face aux risques socio-économiques ont perdu en efficacité depuis ces 5 dernières années. Même si le niveau de protection déclaré (via des assurances ou l’Etat) est moindre qu’en Allemagne, ils déclarent plus souvent que la moyenne être en capacité financière de faire face aux risques.
Les Britanniques ont un rapport mesuré avec la prise de risque.

Les Britanniques se montrent moins préoccupés que la moyenne des Européens par les risques de la vie et considèrent plus souvent avoir la capacité financière de faire face

  • 2/11, c’est le nombre moyen de risques auxquels ils estiment probables d’être confrontés (contre 4/11 en moyenne au global)
  • 32% seulement estiment probable d’être confrontés à un risque de chômage (contre 51% pour l’ensemble)
  • 22% seulement estiment probable d’être confrontés à un risque financier (contre 38% pour l’ensemble)
  • Le sentiment que le système de protection a continué à fonctionner comme avant est majoritaire
  • 29% ,seulement des Britanniques estiment être moins bien protégés qu’il y a 5 ans face aux risques socioéconomiques (contre 47% au global)

Le sentiment que le système de protection a continué à fonctionner comme avant est majoritaire
Les Britanniques sont plutôt moins préoccupés que la moyenne par les risques de la vie :

  • 8/17, c’est le nombre moyen de risques qui les préoccupent (contre 11/17 au global)
  • 42% se disent préoccupés par le risque de perte de leur emploi (contre57% des Européens)
  • 33% disent préoccupés par le risque de perte d’emploi de leur conjoint (contre 55% au global).
  • 61% se disent préoccupés par un risque de de perte d’autonomie les concernant(contre 68% des Européens)
  • 54% se disent préoccupés par une invalidité permanente les concernant(contre 65% des Européens)

Toutefois, si les Britanniques valorisent la prise de risque, c’est de façon plus pondérée qu’en Grèce et en Pologne.
Le rapport à la prise de risque est modéré. Elle ne fait pas l’objet d’un rejet

  • 57% des Britanniques considèrent qu’il faut enseigner à un enfant qu’il faut prendre des risques quitte à en payer le prix (contre 56% pour l’ensemble des Polonais)
  • 48% des Britanniques estiment que le risque est un stimulant, c’est plus qu’en France (seulement 38%), en Espagne (34%) on encore en Italie (42%)
  • 61% des Britanniques pensent à « la chance » quand on leur parle de risque (contre 37% au global)
  • 22% pensent à « la confiance » quand on leur parle de risque (contre 12% au global)

Haut de page

English